Entre nos Cernes

Animal Social – 2020

Tu effleures du bout du cœur les désirs qui t’aspirent
Mais tu manques au moindre coup l’immanquable méchant loup
Qui s’déguise en bonheur pour aiguiser l’ardeur apprivoiser la peur
D’un côté, tu récoltes les sottises que ton esprit adorait semer mais quand bien même
Tes cernes, elles me concernent

T’as joué avec la flamme et pourtant tes larmes parlent
un langage familier de panique ankylosée, qui s’explique au kilo pris,
de cachets mal dosés, fabriqués pour bifurquer de la vile vérité à évincer de ta vie à coups d’envies volées, qui s’invitent aussi vite, que survient la levée
de la nuit et de ton ennui

Il y a des images
Qui cachent très bien les coulisses dans lesquelles on créé
Les messages
Qui masquent très bien les indices, les signes et
Les présages
Ecrits de la main qui n’a pas vraiment cherché
A tourner la page

Perdue brisée, descellée fendue ta rêverie bien pendue qui sortait d’un conte de fées
Les comptes sont faits y’avait pas d’fonds d’secours, quand tes profonds secrets ont secoué la surface en f’sant semblant d’être à la bourre
J’étais sourd, malmené malentendant, malvoyant tes sous-entendus…
Et plus je songe à tes mensonges

Plus j’me dis qu’t’y croyais, plus je crois qu’t’en rêvais, quand ta voix s’aventurait à vriller le faux du vrai
à mêler dans l’orage les deux vies d’un visage, qui visait à l’évidence un changement de langage

Volte-face ton audace mise à nue pour qu’ça passe, mais non, ça casse…
Des images
A mêler dans l’orage
Les messages
Les deux vies d’un visage
Les présages
A mêler dans L’orage
Tourner la, tourner la, tourner la page

Il y a des images
Qui cachent très bien les coulisses dans lesquelles on créé
Les messages
Qui masquent très bien les indices, les signes et
Les présages
Écrits de la main qui n’a pas vraiment cherché
A tourner la page

Comme un morceau de cigarette abandonné
Qui vole en cendres
La rancune finit bien par se consumer
A force d’attendre
Comme un éclat de pleine lune apprivoisé
Puis disparu
A l’ombre de ces amours qui ne sont pas nés…
Comme un morceau de cigarette abandonné
Qui vole en cendres
La rancune finit bien par se consumer
A force d’attendre
Comme un éclat de pleine lune apprivoisé
Puis disparu
A l’ombre de ces amours qui ne sont pas nés…

Des images
Les messages
Les présages

A l’ombre de ces amours qui ne sont pas nés…

On s’habitue
Dis, on s’habitue
Dis, on s’habitue

Dis-moi, est-ce qu’on s’habitue ?

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